Le totalitarisme par la voie du sexe - Retranscription écrite des Morceaux Choisis de l'interview par Alexis des "Sentiers du Réel"

19/12/2017 15:43

VIDEO :

Entrevue avec Ariane Bilheran

sur « L’imposture des droits sexuels »

Par Alexis, Les Sentiers du Réel

 
Version Courte

 

Interview de Juillet 2017

Morceaux choisis par le Mouvement JRE

 

https://youtu.be/mrVehvNJZX4

 

Le totalitarisme par la voie du sexe

 

 

Si on laisse faire ça, c’est fini, l’humanité elle n’existe plus, vous voulez ça pour vos enfants ?

Alors est ce que Platon était un réactionnaire, vraiment hyper coincé du cul ? Je ne pense pas.

Je suis psychologue, ce n’est pas ma première formation, je pense que c’est important par rapport à ce qui nous anime. Parce que ma première formation c’est en latin-grec et en philosophie morale et politique, et si je n’avais pas ce bagage-là, je pense que j’aurais vraiment peiné dans l’étude de la perversion de ces textes. Je parle de ces textes, parce que sur la vie psychique de l’enfant, ça a été ma première spécialisation en psychologie, mais maintenant, il y a des gens qui sont vraiment très experts dans ce domaine, comme dans le collectif de professionnels que l’on a constitué, mais je dirais que ma particularité en tout cas c’est d’être effectivement spécialiste du harcèlement, de la manipulation, donc j’ai écrit beaucoup sur le sujet, j’ai beaucoup enquêté dans les entreprises, vu comment les choses se mettaient en place et marchaient, en fait l’expérience de la perversion, de la manipulation, de la paranoïa et des contagions justement délirantes, comment finalement un collectif devient complètement fou, ça, j’ai beaucoup d’expérience clinique là-dedans, mais on va parler des textes, parce que là, ce qui m’a alertée gravement, ce sont des textes internationaux. Ensuite, on peut parler de comment ils se mettent en place en France, mais enfin de toute façon, c’est mondial.

Je n’aurais pas eu cette maîtrise du langage, je vais le dire comme cela, j’ai fait beaucoup d’études sur la paranoïa etc., sur comment on manipule le langage pour manipuler les gens. Et donc ces textes sont gravement, gravement vérolés.

Alors je dis « ces textes » c’est quoi ?

On a un texte notamment qui s’appelle « La déclaration des droits sexuels » qui est un texte international du planning familial.

On a d’autres textes de l’OMS et on a un texte plus européen qui s’appelle « Les Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ».

Moi je me suis concentrée beaucoup sur ces deux textes, même en trois langues tellement j’avais l’impression d’halluciner, d’abord en français, ensuite en espagnol, je maîtrise l’espagnol, l’anglais je maîtrise un peu moins, mais bon quand même je suis capable de lire, et surtout étant formée à l’analyse de texte, je sais très bien que quand on va dire « une personne », normalement cela doit dire la même chose tout au long du texte, c’est pas l’enfant est « une personne » à un moment et puis à un autre moment il n’est pas « une personne ». Donc le texte doit s’analyser dans sa globalité et dans son détail, et c’est là que l’on voit qu’il y a vraiment quelque chose de très mélangé et de très problématique, et qui fait intervenir différents lobbies.

Je trouve qu’une civilisation à partir du moment où elle part en crise, elle va s’attaquer aux plus vulnérables, elle s’attaque en particulier aux enfants. Donc il faut faire très attention, et nous avions déjà repéré beaucoup de dysfonctionnements en France au niveau de la protection de l’enfance. On a écrit un Livret blanc pour la présidentielle etc. Donc j’ai alerté plusieurs collègues avec qui j’ai l’habitude de travailler sur ces textes, et puis au début je me suis heurtée à une sorte de déni. Mais moi-même j’ai mis plusieurs mois à analyser ces textes, je vous expliquerai après comment ils sont ficelés. Alors que je suis habituée, je suis habituée aux manipulations, je suis habituée à faire des rapports, j’ai fait des rapports pour des dossiers en justice, j’ai fait des rapports énormes pour des entreprises, c’est mon métier, j’y suis habituée, et même moi, je me suis retrouvée avec des nœuds au cerveau que je n’arrivais pas à dégoupiller, que j’ai mis plusieurs mois à dégoupiller.

 

Les gens disent : « non mais c’est abstrait, ce qui compte c’est ce qu’on met en pratique ». Non pas du tout ! A un moment donné, si on n’a pas du tout pensé les choses correctement, ce que l’on va mettre en pratique ne va pas fonctionner.

 

On s’est rendus compte de l’ampleur de ce qui était mis en place à notre insu, c’est-à-dire que jamais nous n’avons été consultés, nous, professionnels en santé mentale de l’enfance, pour aucun des rapports, et je parle des plus grands experts, pédopsychiatres, psychologues de l’enfance, en France. Donc nous avons été mis sur la touche depuis des années, les concepts ont évolué, c’est à dire que là où nous faisions de la prévention avant, cela a évolué, de là où l’on faisait de la prévention avant, vers cette histoire de « droits sexuels », ni vu ni connu, avec une infiltration des citations de référence pour les « Standards de l’éducation sexuelle en Europe » comme si c’était un document de référence, qui n’a jamais fait l’objet de débats d’experts.

 

En fait on a plein de gens maintenant qui sont formés, forment, éduquent à la sexualité des enfants, ce sont des nouveaux métiers, avec des nouveaux circuits, formation « éducateur à la sexualité », cours, sur la base de textes qui notamment vont s’appuyer sur une psychanalyse complètement interprétée. J’ai l’impression de me retrouver… J’ai fait mon DEA de philosophie sur Nietzsche, et j’avais notamment étudié comment les Nazis avaient vérolé des textes de Nietzsche, pour faire passer leur idéologie.

 

Pour resituer, le document qui me paraît majeur, le document « racine », c’est cette « déclaration des droits sexuels », c’est un document sur lequel vont s’enraciner d’autres ramifications, dont « l’éducation sexuelle » des enfants.

Mais ce document, j’en ai fait l’analyses détaillée littérale dans mon livre L’imposture des droits sexuels et effectivement c’est un document, quand vous le voyez au début, même moi, surtout dans sa version résumée, vous vous dites « wouah c’est super !! Vachement bien, il y a plein d’idéaux, c’est magnifique ! Magnifique !

Vraiment là on va soigner les pauvres, les femmes ne vont plus être opprimées, les homosexuels ne vont plus être persécutés, c’est magnifique ! »

Et puis après, quand on prend la version longue, et que l’on va dans le détail, et il faut bien comprendre que les gens se laissent avoir par deux ou trois belles phrases, c’est vraiment, vraiment le coup de la perversion. La perversion, c’est le bonbon empoisonné dans les contes, c’est ce qu’on dit aux enfants : « n’accepte pas le bonbon ! Parce que le bonbon il peut être empoisonné… »

Ça mélange tout, des catégories opprimées, des questions de la santé, la question du « droit au plaisir sexuel ». Oui, oui, c’est fondé sur le « droit au plaisir sexuel » ! Cela mélange la santé, la question des minorités opprimées, la question des mariages forcés, tout en même temps, la question des persécutions contre les homosexuels et la question des « droits sexuels »… Là-dedans on a du mal à s’y retrouver, car évidemment des personnes conscientes et normales n’ont pas du tout envie que les homosexuels soient persécutés, moi j’ai toujours soutenu toutes les populations vulnérables, j’ai beaucoup de patients homosexuels et je n’ai aucun problème avec cela pour en parler, et d’ailleurs, pour parler de la confiscation aussi de leur pouvoir par certains lobbies. 

 

On se retrouve avec un texte, à la fin, où jamais n’est citée la prévention contre la pédocriminalité, où l’enfant est assimilé à « une personne » qui a des « droits sexuels », qui est « responsable », « citoyen », « autonome », a quelque chose à dire de ces « droits sexuels », en fonction de ses « capacités évolutives », sachant que dans les « droits sexuels », tout est centré sur la question du « droit au plaisir sexuel… »

 

« le plaisir est central dans la vie de l’individu et le droit d’en faire l’expérience à n’importe quel moment ne peut être nié », ni quand ni comment, « ne peut être nié à personne… »

 

ce n’est pas un droit qui vient protéger l’enfant, c’est un droit qui vient dire que celui qui veut faire l’expérience de son plaisir sexuel, il ne doit pas rencontrer de limite là-dedans. Il n’y a jamais là-dedans de citation du terme « pédophile », aucune citation du terme « pédocriminalité », l’enfant est considéré comme consentant selon ses « capacités évolutives », et jamais n’est cité le terme « mineur sexuel ».

Si l’on accole l’enfant avec « droits sexuels », et je vais prendre une citation « les droits sexuels c’est permettre à tous (je cite : enfants compris), de jouir de leur santé, et de leurs droits sexuels... » Donc, je reprends une citation Alexis car je crois les gens il faut qu’ils sachent ce qu’il y a dans ces textes « Toute personne » – sachant que personne c’est aussi un enfant , je l’ai déjà montré dans le texte qui dit à un moment que l’enfant est « une personne » - « Toute personne a le droit d’être reconnue devant la loi, et à la liberté sexuelle, ce qui implique l’opportunité pour chacun d’exercer le contrôle sur et de décider librement de ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de chercher à explorer son potentiel sexuel, et à faire l’expérience du plaisir, ce dans un contexte non discriminatoire et en tenant pleinement compte des droits d’autrui et des capacités évolutives de l’enfant... »

Je ne vois pas comment on peut m’expliquer qu’il y a une protection du mineur..., car il faut quand même expliquer, rappeler que la minorité sexuelle c’est bien que l’enfant n’a rien... (parce que c’est transgressif pour lui, et j’aimerais bien qu’on revienne à Freud un petit moment parce que Freud l’avait théorisé ça… Freud qui est si instrumentalisé là-dedans, dans cette idéologie de la sexualité de l’enfantL’enfant n’est pas sexualisé et n’a rien à dire de sa « liberté sexuelle », de son « potentiel sexuel », « choisir ses partenaires sexuels, explorer son potentiel sexuel et faire l’expérience du plaisir » ! Donc le mineur sexuel, c’est bien celui qui n’a pas accès à cela, pour sa protection, qu’on doit protéger de cela.

On est dans le faux raisonnement, parce que ça n’est pas relatif. La justice, ça n’est pas relatif, ce qui est juste est juste, ce qui est vrai est vrai. Et donc le faux raisonnement, il vous amène à accepter l’injuste comme si c’était normal. Donc là, il y a des règles, tout ce que l’on a enlevé de l’instruction justement publique des enfants où on leur apprenait avant à raisonner, c’est-à-dire à repérer les manipulations pour ne pas se faire manipuler par des discours – ça, ça a été complètement retiré des écoles : c’est trop dangereux.

 

Le raisonnement des « droits sexuels » c’est celui là :

Les droits de tous sont des droits humains,

Les « droits sexuels » sont des droits humains (la mineure)

Les « droits sexuels » sont des droits de tous

 

Donc ça nous donne un raisonnement, si on prend l’équation, ça donne :

X est Y,

Z est Y

Donc Z est X…

 

Et ça, c’est un faux raisonnement, je remplace les termes :

Une pomme X est un fruit Y

Une banane Z est fruit Y

Donc une banane Z est une pomme X…

Donc les « droits sexuels » arrivent à nous faire confondre une banane et une pomme !!!

 

Le sophisme ici, des « droits sexuels », c’est de confondre l’attribut et le groupe d’appartenance.

 

Parce qu’on aurait un attribut commun, par exemple :

« Tous ceux qui nous regardent ont des lunettes », cela signifierait qu’on appartient au même groupe.

« Les myopes ont des lunettes »

« Donc tous ceux qui nous regardent seraient myopes parce qu’ils auraient des lunettes… »

 

C’est faux !

Ils peuvent avoir des lunettes mais être astigmates, hypermétropes, n’importe quoi mais pas uniquement myopes. C’est une confusion, que l’appartenance au même groupe peut créer, et crée nécessairement des attributs communs.

 

En gros, parce que l’enfant et l’adulte seraient des êtres humains, alors ils auraient exactement les mêmes droits. Et ça : c’est faux.

En plus il y a une autre perversion du raisonnement c’est que l’on n’est pas dans le Droit, dans la définition du Droit !

 

Le Droit est censé limiter nos pulsions justement, pour que l’on puisse vivre ensemble, et faire qu’il y ait des interdits, or là il y a une confusion entre le Droit et les besoins, et d’ailleurs ils disent bien « satisfaire les droits sexuels ». Mais enfin, on ne satisfait pas la Loi ! On satisfait des besoins sexuels. Donc tous ces textes sont extrêmement vérolés au niveau de la logique, et je suis désolée mais la logique sert à quelque chose, à éviter là où l’on en est maintenant : à justifier que l’on va enseigner la sexualité à des enfants. Donc c’est bien là en tout cas où moi je me situe. A dire il y a une imposture, gravissime, de raisonnement, qui fait que l’on arrive à confondre à la fin la protection des mineurs avec l’exposition des mineurs.

 

C’est très important de comprendre comment cela fonctionne. Une des choses qui fonctionne, c’est-à-dire qu’on vous met des termes qui sidèrent, parce que ce sont des termes contradictoires, donc vous n’arrivez pas à le penser… Un des termes contradictoires, c’est effectivement « droits sexuels ». Le droit est censé réfreindre les pulsions, et cela n’est donc pas un droit à une pulsion !

 

On a « éducation sexuelle », c’est la même chose. Éduquer, c’est « conduire hors de l’état de pulsion », on va en reparler, oui l’enfant a des pulsions sexuelles qui n’ont rien à voir avec ce qui est projeté dans ces textes… C’est délirant ce qui est projeté dans ces textes. Donc, éduquer c’est conduire hors de l’état de pulsion, et non pas éduquer à une pulsion. « Éduquer au sexe », ça c’est un verrou. Pareil : « Santé sexuelle », c’est un autre verrou. Qu’est-ce que cela veut dire ?? « Santé sexuelle » … La santé c’est global chez l’être humain.

 

En fait ce qu’il se passe, c’est qu’on a un déni, un déni de l’enfant dans ces textes. Un déni de l’enfant puisqu’il n’y pas la minorité sexuelle, et qu’on estime qu’il peut potentiellement être consentant.

Moi je ne sais pas mais c’est grave. Cela veut dire aussi que du coup, par ricochet, il y a un déni de l’autorité parentale. C’est comme cela qu’on en arrive à la fin à avoir une « éducation sexuelle » obligatoire, qui contredit « la déclaration des droits de l’homme ». Cela vient du sophisme, ça vient de « des pommes sont des bananes », c’est-à-dire qu’on arrive à… parce que la « déclaration des droits de l’homme », elle dit bien dans son article 26 que les parents, parce qu’ils ont l’autorité parentale, ont « le droit de choisir par priorité le genre d’éducation à donner à leurs enfants ». Cela veut dire, et on va mettre les pieds dans le plat, cela veut dire que si les parents ont aussi envie de donner une éducation religieuse à leurs enfants, du fait de leur culture, de leurs racines, c’est dans la « déclaration universelle des droits de l’homme » : ils ont le droit de le faire.

 

Je vais prendre d’autres citations concernant les Etats :

« Comme pour les autres droits humains – donc on voit toujours cet amalgame vicieux – les Etats ont l’obligation de respecter, protéger et satisfaire les droits sexuels de tous. »

 

Dans les « droits sexuels », il y a la question de « l’éducation sexuelle » des enfants, d’accord ? Donc cela veut dire qu’en fait, je regarde du point de vue du droit international, je ne suis pas juriste, ce n’est pas de ce point de vue-là que je vais parler, mais je vais parler du point de vue de la Philosophie du Droit. Du point de vue de la Philosophie du Droit, il est quand même étonnant qu’un texte écrit par un planning familial international en vienne à imposer des choses aux Etats, et donc à imposer également des mesures juridiques : nul ne fera l’objet d’exécution judiciaire ou extrajudiciaire etc. etc. Cela veut dire que les « Etats n’ont plus le droit de juger parce que cela va persécuter les « droits sexuels »

 

Il est évident que puisqu’il n’y a pas de mesure donnée contre la pédocriminalité, si la pédocriminalité est considérée comme une « orientation sexuelle » comme une autre, alors le pédocriminel a des « droits sexuels » … Si ce n’est pas cela qui a été voulu dire, il faut le rectifier tout de suite, parce que c’est cela que le texte veut dire. Surtout que le texte dit qu’il est malvenu de discriminer par l’âge. C’est-à-dire, discriminer par l’âge : considérer que l’enfant a un statut d’enfant.

 

Et ensuite, on a une autre citation concernant les Etats : « l’obligation de satisfaction – donc maintenant ils doivent satisfaire la déclaration des « droits sexuels » ! – requiert des Etats qu’ils adoptent des mesures législatives, administratives, budgétaires, judiciaires, promotionnelles, et toute autre mesure appropriée visant au plein exercice de ces droits »

Donc, tout le monde va devoir s’aligner et coopérer pour les « droits sexuels », y compris les entités religieuses…

 

J’ai l’impression de vivre un cauchemar à vrai dire, à voir que le Vatican commence à faire « l’éducation sexuelle » avec des catholiques, qu’ils trouvent cela très bien…

 

 (…) Quand le Vatican, sa fonction c’est censer, je ne sais pas, en tant qu’Institution, conserver les bases, les principes de la religion chrétienne, et donc là ils reviennent même sur les principes de chasteté et ils font « l’éducation sexuelle » … alors évidemment c’est enrobé avec de l’amour etc. etc., mais c’est le même délire !

 

Depuis quand éduque-t-on les enfants à la sexualité ?

Et on peut me raconter ce qu’on veut… alors maintenant en plus on a un nouveau terme qui est « éducation sexualisée des enfants » … Alors soit on ne parle pas le même langage et là, il va falloir s’entendre sur les mots, et ce n’est certainement pas moi ou nous qui allons revoir notre langage, mais eux, soit il y a un vrai problème.

 

Les Etats peuvent dire « non, mais nous on ne s’appuie pas trop, c’est juste des documents de recommandation, on ne s’appuie pas trop dessus. »

Ces textes disent ceci, et en l’occurrence s’ils disent ceci, doivent être supprimés.

 

Une idéologie c’est une croyance érigée en certitude.

Aujourd’hui l’idéologie c’est quoi ? C’est : l’enfant est sexualisé dès la naissance.  

 

Et on va utiliser papa Freud pour justifier ça ? Alors qu’il a dit tout le contraire !

 

Trois essais sur la théorie sexuelle infantile de Freud.

C’est là où il parle de l’enfant « pervers polymorphe » etc. qu’on lui met tout le temps dans la figure… Que dit Freud ? Si je retrouve le passage… Il dit dans cet ouvrage, que : « l’enfant est aux prises à des pulsions sexuelles » qui ne sont pas des pulsions sexuelles adultes, entendons-nous bien, je vais essayer de dégrossir tout ça parce que quand je vois comment Freud est utilisé dans les travaux y compris en France dans des soi-disant textes de référence, j’ai les cheveux qui se hérissent sur la tête…

 

Les pulsions sexuelles, c’est plutôt des pulsions libidinales, c’est-à-dire de désir, par exemple qui peuvent être aussi de prendre les jouets de son voisin, de tout détruire etc., d’accord ?

Ces pulsions doivent êtres, selon Freud, canalisées par l’éducation, et il dit même que l’éducateur, sa fonction c’est de réprimer, d’aider au refoulement, de tout ce qui est de l’ordre de la sexualité.

 

Il ne faut surtout pas que ces pulsions soient éveillées par l’adulte, ou soient sollicitées ou stimulées. Et venir parler de vulves et de pénis à des enfants c’est les stimuler, à un moment donné on va mettre les choses au clair... Parce que quoi ? Parce que ça créerait des sensations de déplaisir et de trauma chez l’enfant !

 

Donc il dit bien il faut édifier des « digues psychiques qui sont le dégoût, la pudeur et la morale » … Voilà ce que dit Freud ! Donc alors ces types qui viennent nous expliquer le développement psychosexuel de l’enfant à partir des stades oraux de Freud n’ont absolument rien compris…et n’ont rien lu de Freud. Et donc qu’est-ce qu’il dit ? Cette énergie première, en fait qui est une énergie libidinale, l’éducation elle va la contenir, pourquoi faire ? Pour créer quelque chose qui s’appelle la sublimation, c’est-à-dire une transformation de l’énergie, pour que l’enfant apprenne à mettre cette énergie au service d’œuvres de civilisation. Ça, c’est ce que dit Freud.

 

C’est Freud qui a théorisé notamment ce qu’on appelle la période de latence, la période de latence veut dire que l’enfant n’est pas du tout, il ne faut surtout rien amener de la sexualité puisque lui-même est en plein refoulement, et c’est à ce moment-là, c’est à ce moment-là qu’ils vont commencer à apprendre les relations sexuelles aux enfants !

 

On se rend compte que ce qui est mis en place est exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire…  Alors l’inverse de ce qu’il faudrait faire, ça Freud l’a très bien théorisé, ça s’appelle la perversion.

 

L’enfant pour Freud est sexué, il a des pulsions sexuelles, qui n’ont rien à voir avec la sexualité adulte, ce sont des pulsions libidinales. Et tout l’objet de l’éducation comme il le dit, c’est absolument d’introduire ce refoulement, refoulement de quoi ? Des pulsions. C’est-à-dire on va pas aller taper son voisin, on va apprendre à différer, on va apprendre… et justement il dit bien dans ce même petit livre, Freud, utilisé pour nous expliquer que l’enfant est sexualisé, il nous dit que si on sexualise l’enfant et qu’on ne respecte pas par l’éducation la construction de ces « digues », que sont « le dégoût, la pudeur et la morale », l’enfant sera « inéducable ». Il ne pourra plus être éduqué. Donc qu’est-ce qu’on est en train de faire ? Alors on me dit en France « oui, non mais c’est pas ça les cours d’« éducation sexuelle », tu as mal compris etc. »

J’ai mal compris ? Si, c’est ça, d’abord premièrement on reçoit des témoignages.

 

Secundo on a les textes officiels. Troisièmement de toute façon le fait de pénétrer dans une classe à 6 ans, 7 ans et maintenant pour nous le « Grand plan Santé Sexuelle » avec « l’éducation sexuelle » en maternelle, le fait de pénétrer dans une classe, soi-disant ils laissent les enfants parler d’abord, alors je vais l’expliquer, effectivement ils vont rentrer dans la classe peut-être et puis ils vont dire « bon alors on va parler de la sexualité » déjà c’est une induction !

On est en public, ça veut dire quoi ? On fait ça nous dans des entreprises ?

On arrive à vouloir parler de la sexualité « vous avez des questions ? » euh voilà… donc on est déjà en train d’induire, donc ces gens-là ne sont pas conscients qu’ils sont déjà en train d’induire des choses.

 

Deuxièmement qu’est-ce qui va se passer ? Tous les enfants ne sont pas au même niveau de développement. Il y a des enfants qui sont déjà, qui effectivement il y a des enfants qui voient des films pornos chez eux. Ça, il faudrait peut-être s’en occuper. Effectivement, voir comment est-ce qu’on on les protège par de ça… Donc le gamin il va poser ses questions, lui il a certainement vu des trucs à la maison !

Donc qu’est-ce qu’il va se passer ? Le plus, entre guillemets, « avancé », va poser des questions pour tous les autres élèves qui ne sont pas en capacité, en maturité ?

 

La question c’est quelles sont les racines de tout ça. Et sur quoi ça s’amarre. Et si ça n’est pas bien amarré, même les meilleures personnes vont faire n’importe quoi. Donc on reprend les bases, on reprend les racines, un arbre qui a des racines pourries, ça ne grandit pas. Je reviens à des trucs basiques. Donc ces textes, ce sont des racines, ce sont des textes racines, sur lesquels on construit maintenant les programmes d’« éducation sexuelle ». Qu’on nous dise que ce soit des recommandations qu’ils adaptent ou qu’ils n’adaptent pas de toute façon, ils ne font pas venir les psys donc, ou très peu, enfin en tout cas nous on n’est pas au courant, donc la vie psychique de l’enfant a l’air d’être le cadet des soucis de ces gens-là, en tout cas… et les droits des parents également…

 

Quand on a un ministère qui autorise un site internet comme chez nous, à montrer, je crois que c’est les … ils disent 6 ou 7 positions vaginales et les 3 positions anales, à des enfants de 12 ans et que c’est autorisé par le ministère, je ne crois pas qu’on est dans la prévention.

 

J’ai une collègue qui m’a dit, revenons à la définition de la pornographie, la pornographie c’est ce qui est obscène. Et bien là, il y a une majorité de supports dans ces trucs-là qui sont obscènes. Et de toute façon, moi encore une fois je me situe du point de vue de l’analyse racine des textes parce que je crois que c’est là le problème majeur et qu’il faut partir de là.

Parce que ça concerne tous les pays.

C’est-à-dire que je crois aussi que si on est sur des résistances intra-pays c’est très problématique, c’est quelque chose d’international, donc ça doit concerner les gens à l’international.

 

Encore une fois, j’ai lu ces textes en trois langues, parce qu’aussi on m’a dit par exemple « T’as pas compris, parce que dans les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », l’enfant il est dit « partenaire » de l’adulte dans une « éducation sexuelle participative » - je cite -. On m’a dit « non mais t’as pas compris, partenaire ça ne veut pas dire ça, c’est les anglo-saxons, ils ont une manière de dire ça, ça ne veut pas exactement dire ça pour eux etc. » Eh bien d’accord, je suis allée voir les textes en anglais ! Eh bien c’est le même terme qui est utilisé pour le partenaire des relations sexuelles ! Dans le même texte.

 

Encore une fois, « l’éducation sexuelle » n’est qu’un volet des « droits sexuels ». Pourquoi je dis ça ? Parce que l’enfant il a donc le droit, encore une fois, à réclamer son genre… Et voire à faire ses éventuelles modifications transgenres, contre les parents puisque c’est son « droit sexuel ». Il faut que les gens aient conscience de ce qu’il y a dans les textes.

 

on a une possibilité à un moment donné, en tout cas de lecture de ces textes qui n’est pas contredite sur le fait que l’enfant puisse éventuellement avoir des partenaires sexuels, se marier, et pourquoi pas changer de sexe.

 

Ils parlent bien du terme enfant, il n’y a pas de limite d’âge qui est posée, d’accord ? Et puis, de surcroît, normalement l’autorité parentale fait que l’enfant n’a pas de droits autres que celui d’être protégé par ces parents et par tout adulte.

 

Cette « éducation sexuelle » n’est qu’un volet, important hein, mais ce n’est qu’un petit volet des « droits sexuels », qui comprennent aussi les « droits reproductifs », le « droit à la reproduction » ça veut dire aussi, derrière il faut entendre que tout est lié, le trafic des bébés, la vente des bébés, l’achat des bébés…

 

Il y a aussi la question du consentement supposé de l’enfant. C’est-à-dire qu’en fait c’est là, la perversion, elle est là. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Consentement supposé de l’enfant, ça veut dire que à partir du moment…

C’est très facile de manipuler un enfant. Je veux dire, c’est pour ça qu’il n’a pas de consentement au niveau du Droit. Il n’a pas de consentement parce qu’il doit être protégé par des adultes, parce que c’est très facile d’obtenir un « oui » d’un enfant.

C’est vraiment pas compliqué. Et même qu’il répète qu’il a été d’accord.

 

Donc cette « éducation sexuelle », elle ne concerne pas que l’Education Nationale.

Il faut que les gens soient conscients que cela concerne toutes les structures socialisantes de l’enfant dès… « 0 an », je dis 0 an parce que c’est comme ça que le formulent les Standards, en déshumanisant la naissance.

Ben oui forcément puisque de toute façon, ils vont enseigner les « bébés sur-mesure » à partir de 15 ans. C’est-à-dire des bébés qui n’ont pas été dans le ventre de leur mère ! Donc, des bébés qu’on fabrique, qu’on achète en sous-sol, en magasin, puis après on les achète, ils ont les yeux bleus, les yeux verts, les machins on fera comme ça…

On est sur une position extrêmement grave, que les Grecs Anciens appelaient « la démesure », c’est-à-dire quand l’homme se croit calife à la place du calife. Il se croit complètement tout-puissant, capable de s’auto-engendrer, de quitter ses racines, de dénier ses parents, sa généalogie, et n’importe qui dans l’indifférenciation la plus complète et la confusion la plus complète peut aller avec n’importe qui, se reproduire avec n’importe qui, même si la nature ne le permet pas.

Ça, c’est le chaos total, et ça a un nom en psychiatrie, ça s’appelle la psychose paranoïaque. Et Freud en a parlé. Freud en a parlé, aussi, de l’homme qui est dans le délire tout puissant, ça s’appelle Le Cas Schreber. Alors j’aimerais bien savoir si ces gens-là souscrivent à ça aussi, puisque de coup ils nous citent, nous rabâchent Freud ? Donc Le Cas Schreber c’est l’homme qui se prend pour Dieu, qui se prend pour une femme et qui se prend pour la femme de Dieu.

 

Je dis là, si on laisse faire ça, c’est fini, l’humanité elle n’existe plus, vous voulez ça pour vos enfants ? Est-ce que les gens veulent ça pour leurs enfants ?

 

Donc « l’éducation sexuelle », elle concerne toutes les structures socialisantes à partir de « 0 an », de la naissance. Qu’on m’explique comment « l’éducation sexuelle » du nourrisson va se faire à la maternité ?

 

C’est une éducation « multidisciplinaire », c’est-à-dire que les gens croient, ils croient les gens qu’ils vont pouvoir avoir un cours, comme ça, dédié on va dire que c’est le lundi de 10h00 à 12h00.

Non !

C’est « multidisciplinaire », ça pourra être fait à n’importe quel moment, dans n’importe quelle discipline. Ça, c’est écrit dans les « Standards pour « l’éducation sexuelle en Europe ». En gros, si le professeur de français il a envie, et ça le branche là de faire « l’éducation sexuelle », il fait « l’éducation sexuelle ».

 

Moi personnellement, je considère que nous sommes non pas des êtres sexuels, mais des êtres spirituels.

A un moment donné c’est l’un ou l’autre hein…

Soit le cerveau, il est au niveau de l’esprit, soit il est au niveau des parties génitales. Ça c’est de tous les temps, l’être humain est comme ça. Moi je considère qu’on est des êtres spirituels. Une dame qui ne comprenait pas comme ça pourquoi, je lui disais que le Vatican ferait mieux de dénoncer ces textes de « droits sexuels » que de faire « l’éducation sexuelle » parce que ça contredit l’éducation spirituelle.

On fait l’un ou l’autre !

 

En colonie de vacances, aussi. Donc il va en fédération sportive, le gamin il va au karaté, eh bien peut-être ce jour-là il aura le cours d’« éducation sexuelle ». On est face à une nouvelle « science » entre guillemets, de scientistes, dont le premier principe est « l’enfant est sexualisé dès la naissance » et à partir de là, ils vont dérouler une pseudo-science.

 

Moi je ne sais pas mais c’est une conception totalitaire et idéologique. Et en plus en s’appuyant sur Freud. Comme les Nazis se sont appuyés sur Nietzsche, alors qu’ils n’ont rien compris à ce qu’il a dit du surhomme, qui en réalité intégrait la femme aussi puisqu’il n’était pas misogyne comme on le pense et qui disait plutôt que c’est l’individu qui arrive à se dépasser lui-même par rapport à ses propres tourments. Donc on arrive et on inverse complètement le truc, et on fait dire à Freud l’inverse de ce qu’il a dit quoi…

 

ça s’appelle la perversion, et là on nous propose une société de la jouissance, on ne nous propose pas, on nous impose, on nous impose…une société de la jouissance sans entraves, qui va profiter à qui ? Qui va profiter à qui ? Parce qu’encore une fois l’enfant sexualisé est inéducable, une fois qu’on a excité les enfants en leur parlant, c’est-à-dire qu’on les a effractés, sur le plan traumatique, en leur parlant de vulves, de pénis et de relations sexuelles en classe, en leur disant en plus qu’il faut qu’ils utilisent les « bons mots » !

 

Ça veut dire qu’on est en train de casser tout leur imaginaire, tous leurs fantasmes, or on a absolument besoin, l’enfant a besoin de construire la fonction du fantasme, la fonction de l’imaginaire, la fonction de se raconter des histoires… Qu’est-ce que ça fait que l’enfant pense qu’il est né avec des cigognes dans les choux ? Ça dérange qui ?

 

C’est pour ça que moi je dis : retour aux textes.

Retour aux textes.

On nous dit « ce n’est pas ce qu’on fait en pratique », eh bien de toute façon votre pratique elle doit être arrimée sur des textes.

 

La sexualité adulte pour moi, c’est du domaine du privé donc chacun fait ce qu’il veut, je n’ai même pas à le savoir, et ce n’est donc pas du domaine du Droit, c’est du domaine du privé. Et même pas l’Etat il a à se mêler de ce qui se passe dans le lit de chacun et de chacune. Qu’est-ce que ça veut dire ça ? Chacun fait ce qu’il veut, du moment qu’il n’atteint pas à autrui et qu’il ne touche pas aux enfants…

 

A moins qu’ils changent les textes mais nous les textes qu’on a aujourd’hui, de ce Grand Plan du 30 Mars 2017, c’est « l’éducation sexuelle » à partir de la maternelle. Donc qu’est-ce que c’est ? Qui a dit que c’était bien ? Pour qui ? Pour quoi Qui a dit que ça allait prévenir les grossesses précoces ? Peut-on voir ces études là ? Sur quels biais méthodologiques ? Quelle population a été entendue ? Combien ? Est ce qu’il y a eu des études en double aveugle ? etc. Voilà ce qu’on veut nous. De la science. Pas du scientisme.

 

C’est de l’idéologie qui arrive sur les enfants. Et c’est cette idéologie qui vise à leur dire, je vais citer les « Standards », parce que si ces textes existent, de toute façon ils sont cités dans différents sites en tout cas en France, de décideurs, donc ils existent bien et puis ils existent aussi, eh bien c’est pour l’Europe, si ces textes existent c’est bien pour une raison... Donc qu’on m’explique ce que sont dans ces textes les « déterminants sociaux et culturels » qu’on va apprendre à l’enfant dès le plus jeune âge. En fait, on va lui apprendre que tout est relatif. Et on lui apprend aussi les « droits sexuels », c’est-à-dire on lui apprend la « déclaration des droits sexuels » que je vous ai citée. Ça c’est dans le cours. Il va y avoir des modules d’évaluation. Dont je vous ai cité quelques passages, ça, ça va être appris aux enfants, à l’insu de leur parents…

 

Je dis aux gens : aller vérifier tout ce que je dis, vérifiez tout ce que je dis, ayez conscience des processus manipulateurs, ce n’est pas parce qu’on vous dit, le gars il vous dit qu’il vous aime, il vous tape en même temps, à un moment donné, ce qui compte c’est qu’il vous a tapé, pas qu’il vous dit qu’il vous aime…

Donc là c’est ce qui se passe dans ces textes-là.

C’est-à-dire qu’à partir du moment, je dis, trois gouttes d’arsenic dans le texte, on doit le mettre à la poubelle : il s’agit des enfants. Alors là il y a plus que trois gouttes d’arsenic, il y a du poison à hautes doses…

 

Nous ne sommes pas des « complotistes », les textes existent. Ou alors complotistes ça veut dire que nous dénonçons effectivement qu’il y a un complot là, parce que là je crois que oui il y a complot...

Intentionnel ou pas mais, et puis on me dit « oui mais il y aurait un complot pédophile ». Mais évidemment ! Enfin je veux dire il y a des lobbies pédophiles qui existent depuis des années et la seule chose qu’ils veulent, c’est la légalisation de la pédophilie, il faut être sacrément naïf pour croire que ça n’existe pas…

 

Moi je trouve ça gravissime, je trouve ça gravissime que le planning familial français… mais en même temps je ne leur jette pas la pierre, pourquoi ?

Parce que je sais qu’il y des gens très bien qui travaillent dedans. Je voudrais quand même le dire, il y a des gens très très bien qui se font manipuler, qui n’iront jamais faire le travail colossal que j’ai fait, d’analyse littérale des textes.

Colossal, atroce, parce que ces textes sont atroces, et extrêmement manipulateurs.

 

On est vraiment à un point de non-retour.

C’est maintenant que ça se passe, quelle humanité on fabrique ?

Ou quelle inhumanité on fabrique ?

On accepte le trafic de bébé ? On l’accepte ou pas ?

Qu’est-ce que c’est qu’un enfant, qu’est-ce que c’est que la naissance ?

Sommes-nous créateurs de tout ? Sommes-nous destructeurs de la nature ?

 

Soit on est aux prises avec ses bas instincts, effectivement qui fait l’ange fait la bête et on va devenir des bêtes, voilà… Soit on transforme ses instincts et qu’est-ce qui se libère ? C’est l’amour. Ça c’est dans Le Banquet de Platon. Alors est-ce que Platon était un réactionnaire, vraiment hyper coincé du cul ? Je ne pense pas.

 

Il y a des pays laboratoires. L’Europe est un laboratoire pour le reste du monde, mais les gens doivent entendre leurs responsabilités, notre responsabilité au regard du reste du monde, et je dirais la responsabilité de la France, parce que la France a toujours été, bien ou pas bien c’est comme ça, une espèce de modèle pour le monde.

Nous avons une responsabilité énorme.

Donc encore une fois, dans quel monde on veut vivre ?

Et tous ceux qui disent, qui banalisent, qui minimisent, ou qui dénient ont une responsabilité.

Et notre responsabilité encore une fois elle est, c’est une question morale et c’est une question de conscience, c’est une question qu’à un moment donné on devra rendre des comptes…

 

Que les gens se rendent compte que s’ils acceptent ça, et qu’ils acceptent l’endormissement dans lequel on les met, ils vont se retrouver dans une situation où pour faire valoir les « droits sexuels » de leurs enfants, on leur arrachera leurs enfants.

Qu’ils se rendent compte de ça. Et je dis ce que j’ai à dire, sincèrement par rapport à tout ce que j’ai pu lire, et encore une fois je me réveille tous les jours le matin en me disant « mais j’aimerais tellement avoir tort sur toute la ligne ».

 

J’ai écrit L’imposture des droits sexuels ça s’appelle comme livre, là justement je mets en ligne une deuxième édition augmentée avec l’étude des « Standards », puisqu’il y a deux parties dans ce livre, il y a une partie justement sur les dérives déjà existantes en France, des exemples, mais pour ceux qui sont dans d’autres pays c’est pareil, c’est pareil, c’est le même truc… et l’analyse littérale de la « déclaration des droits sexuels » donc là j’ai rajouté les « Standards ». J’ai publié ce livre de façon complètement indépendante sans éditeur sur Amazon, donc il ne se trouve que sur Amazon, alors là aussi je reçois des critiques, j’adore les gens qui vont me dire « oui mais Amazon nanana c’est une entreprise ceci-cela » ok oui tout à fait, maintenant en même temps c’est le seul endroit où moi je peux être assurée de ne pas être sous la dépendance d’un éditeur. Donc excusez-moi de publier sur Amazon, en même temps l’éditeur l’aurait fait de toute façon, de publier le livre sur Amazon aussi. Donc ce n’est qu’un distributeur, Amazon, sur lequel donc on peut trouver le livre en broché ou en kindle, voilà… et il ne se trouve que là, donc il ne se trouve pas en librairie précisément parce que j’ai voulu conserver en fait l’intégralité de mes droits d’auteur sur ces textes en prévision d’éventuelles surprises que je n’avais pas envie d’avoir, puisque quand on a un éditeur, on cède ces droits d’auteur...

 

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